Vous aviez découvert ces affiches l’an dernier. Voilà qu’elles ont refleuri quasi à la même époque, car avec les beaux jours, on rouvre les fenêtres, on respire à nouveau le dehors en une légèreté retrouvée… Oui mais, un certain laisser-aller gagne aussi les uns et finit par devenir insupportable aux autres (et on le sait les uns pouvant être inversement les autres).
C’est aussi et surtout une question de salubrité publique. Sacs abandonnés à même le trottoir, sur le sol à côté d’une borne enterrée, non-respect du calendrier de collecte, dépôts sauvages, voirie parsemée de mégots, papiers, déjections canines emballées ou non dans un sac (les massifs ne sont pas non plus des « crottoirs », pensez aux jardiniers municipaux qui les entretiennent)…
N’en jetez plus, la rue n’est pas un dépotoir, c’est un bien commun qu’il revient à chacun de préserver. Évoquons aussi terrains laissés en friche, ronciers, stockage de détritus, stagnation d’eau… autant de désordres susceptibles d’attirer nuisibles, moustiques et source de désagréments pour le voisinage comme de risque d’incendie.
Sans oublier les nuisances sonores qui s’amplifient l’été : aboiements répétés, travaux de jardinage ou bricolage, sono, jeux, sorties de bars, scènes de ménage…à des heures indues. D’où ce petit rappel de quelques règles élémentaires du vivre ensemble… et des amendes encourues, de 135 et 150 euros minimum. Des affiches qui nous rappellent ainsi que la ville serait si belle si nous prenions conscience des autres et soin de notre environnement.
De nouveaux cendriers de poche
Dans ce même esprit, et forte de l’impact de l’opération menée il y a 3 ans, la Ville a relancé une distribution de cendriers en matière ignifugée, via les buralistes partenaires grâce à la fédération des buralistes de la Corrèze, les mieux placés pour toucher les fumeurs. Une deuxième flot de 9 000 cendriers. Cette fois, la pochette reprend le visuel de l’affiche incitant à ne pas jeter son mégot dans la rue.
