Le Lovely Festival refermé laisse derrière lui pour un bon moment son habituelle trainée de bien-être et de légèreté. Mais quelle était décidément un peu folle cette édition 2026. Elle le promettait d’emblée avec la venue exceptionnelle de Katy Perry qui dès l’annonce a fait exploser les compteurs des réseaux et de la billetterie.

La star internationale qui a offert au public un puissant show à l’américiane, a fait grimper une nouvelle marche au Festival avec une jauge portée à 17.000 personnes. Et ce n’est pas une mais deux soirées qui ont affiché complet puisque celle du dimanche, avec Aya Nakamura, s’est finalement remplie sur le dernier jour.

« On est plus que ravi de cette édition incroyable », se félicite le directeur Stéphane Canarias qui assure que « le site a bien vécu l’augmentation de la jauge » en travaillant sur le confort des festivaliers et l’expérience Lovely avec davantage d’animations répartissant les flux et égayant les espaces. Certes, il y a toujours eu ces files d’attente du côté des toilettes femmes malgré l’ajout d’une troisième zone et un dispositif plus conséquent par rapport à d’autres festivals. « C’est un vrai sujet que l’on ne prend pas à la légère. » La rançon surtout d’un public à 71% féminin.

Certes aussi, la première soirée a été douchée par l’orage avec une évacuation des lieux, la première dans l’histoire du festival. Et même si l’organisation y a perdu des plumes, ce courroux des cieux a cependant montré le bon fonctionnement de la procédure. Une évacuation dans le calme et la compréhension des festivaliers après l’impressionnante rafale de vent à 81km/h (consultez notre article Une première soirée « emmenée au vent »).

Le festival n’en a pas moins franchi un nouveau cap boosté par une star planétaire. « On a pris la pleine mesure de ce qu’était une star internationale », avec ses exigences techniques et son quota de 90 personnes dans son sillage.
En témoigne aussi la présence cette année de plus de 70 journalistes et d’une soixantaine d’influenceurs qui ont donné encore plus de visibilité à la manifestation estivale. Les festivaliers eux aussi sont autant de vecteurs avec de nombreuses incitations à instagrammer. La manifestation enrichit toujours plus son identité feel good et sa sa « disneylisation », la scénographie du site, « le côté « wahou » de l’événement » explique Stéphane Canarias. Sans oublier sa passion à faire découvrir de nouveaux talents, son engagement sociétal contre les violences faites aux femmes, pour les enfants malades ou encfore dans l’éco-responsabilité.

Et le Festival de rêver encore plus grand, « tout en gardant notre ADN ». D’autant que les voyants financiers sont au vert avec une billetterie en hausse de 60% qui redevient le premier moteur, même si le partenariat a lui aussi augmenté de 20%. « On n’aura pas de problème d’argent cette année. »
De quoi envisager sereinement la prochaine programmation. « Elle est déjà complète aux deux tiers. Nous attendons la confirmation des artistes internationaux », consent juste à dévoiler le directeur qui espère faire « encore plus fort que Katy Perry ». Il n’exclut d’ailleurs pas la possibilité d’une nouvelle extension de la jauge. « Le site le permet au delà des 20.000 personnes, mais il faut un artiste qui le justifie. »

Alors que reste-il de cette 22e édition ? Un plein d’émotions. Celles d’être ensemble, de se laisser porter, d’oublier, de sourire, de rire, de s’ouvrir aux autres, de partager, de chanter à l’unisson, de se dresser d’un seul élan dans un Je t’accuse avec Suzanne, de vibrer avec les artistes, d’en découvrir de nouveaux…


Tout cela fait un bien follement Lovely. Oui, on a déjà hâte de connaître la prochaine programmation qui se jouera du 15 au 18 juillet 2027. Les pass quatre jours « à l’aveugle » sont déjà en vente en quantité limitée au tarif réduit de 199 euros. À ce prix là et au vu des promesses, on peut y aller les yeux fermés. Infos sur lovelybrivefestival.















































