Des parcours d’emploi éclairants

Ils s’appellent Léa, Théo, Romane et Morgane. Quatre parcours différents, portés par une même réalité : celle d’une alternance qui ouvre des portes, crée des opportunités et permet de construire son avenir sur le territoire.
Fatima Kaabouch

Article réalisé avec Florence Vatinel

Leurs témoignages ont marqué la conférence de presse annonçant cette semaine de l’emploi (consultez notre article Une semaine pour trouver un emploi). Ils ont 20, 22, 26 ou 36 ans, sont en formation initiale ou se sont réorientés, suivent des études supérieures ou sont entrés dans la vie active… Leur point commun, l’alternance.

Fatima Kaabouch

« Ça me tenait à cœur de rester ici et de le faire en alternance », assume Léa Castera, 22 ans. Cette jeune Collongeoise bénéficie du programme du campus connecté qui lui permet de suivre sa 2e année de BTS communication à l’IESCA de Toulouse, une école supérieure privée, tout en restant à Brive. « On pense qu’il faut partir dans des grandes villes pour trouver du travail, mais il y a ici de vraies opportunités pour se former et se professionnaliser. » Son emploi du temps se conjugue entre deux jours de cours et trois en entreprise.

Fatima Kaabouch

Le parcours de Théo Gerbier, 26 ans, illustre lui aussi la force d’un ancrage local construit dans le temps. Originaire de Périgueux, il rejoint Brive pour un DUT GEII. Son stage de deuxième année se déroule chez Cisteme, entreprise spécialisée dans les essais technologiques, dont le laboratoire est à Brive. Une unité qu’il n’a ensuite plus quitté. Son stage a débouché sur une alternance d’un an pour sa licence professionnelle. « Ça a confirmé le bon filing, j’ai été embauché en CDI en 2021. Et j’y suis toujours », sourit-il.

Fatima Kaabouch

Aujourd’hui en 3e année de BUT GEA, Romane Terrible, 20 ans, avait d’abord entamé des études de médecine à Limoges. C’est en visitant le salon de l’alternance qu’elle découvre une voie qui lui correspondait mieux dans la communication. « J’ai été séduite par le stand de la Foire du livre qui cherchait à recruter en alternance. » Elle y travaille désormais en communication digitale. « C’est valorisant de travailler en équipe. Grâce à cette expérience, je sais que c’est ce que j’aimerais faire plus tard. »

Fatima Kaabouch

Morgane Blanchard, 36 ans, chargée RH chez Téréva, rappelle que l’alternance et la reconversion ne concernent pas seulement les étudiants en formation initiale. Vendeuse dans le secteur de la coiffure, devenue ensuite responsable des ventes et du personnel, elle interrompt sa carrière pendant cinq ans pour élever ses enfants avant de reprendre son parcours. « Sans possibilité d’évolution dans la vente, je voulais m’orienter dans les Ressources humaines, mais je n’avais pas le niveau. Je suis allée à Inisup qui m’a accompagnée pour ma VAE. » Elle entame même un Master. « J’ai rencontré plusieurs entreprises sur le Salon de l’alternance, dont Téréva qui a misé sur moi. » Un poste qui devait déboucher sur un CDD. « J’ai pu montrer mes compétences et aujourd’hui je suis en charge de plusieurs sites. » Son histoire rappelle qu’une reconversion reste possible, à condition de saisir les opportunités. « Il faut se donner les moyens et toujours y croire. »

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